Qui est ?

AFpictJune2014

Anne-Françoise Potterat est une artiste depuis toujours et une enthousiaste du mystère de la vie. Elle est diplomée en biochime, dans les Beaux-Arts, en yoga et reiki. Parallèle à sa carrière d’artiste, elle a enseigné l’art et le yoga aux enfants et aux adultes pendant 14 ans à New York.

Depuis Mars 2010, suite à deux expériences transformatrices en 2008 et 2009, elle crée des symphonies visuelles qu’elle expose depuis 2012, aussi intitulées Étoiles kaléidoscopiques – Mandalas kaléidoscopiques – KaleiStars. Elle a développé des méditations avec celles-ci qu’elle partage depuis 2013. Ses œuvres sont les fruits de sa quête de l’oasis intérieur. Leur intention est de célébrer L’Être humain dans toutes ses dimensions splendides et authentiques. La nature, les couleurs vibrantes, les reflets lumineux, les petits et grands objets du quotidien ainsi que le miraculeux mystère animent les étoiles kaléidoscopiques.

Née à Lausanne, elle a vécu à New York de 1983 à 2011 et à Téhéran de 1992 à 1994. En Iran, son regard scientifique et occidental s’est tourné vers le monde animiste. Les mosquées somptueuses et les ballades magiques dans la riche panoplie des paysages iraniens réveillent en elle un sentiment d’émerveillement et une sensibilité à la présence omniprésente de l’Être dans l’humain. Dès son retour à New York en 1994, le désir d’approfondir l’expérience de l’Être et son oasis intérieur l’a conduite à une variété de pratiques: soufie, hindouiste, bouddhiste; différentes formes de yoga; modalités alternatives de guérison; tarot; voyages chamaniques; chemin de Compostelle; peinture d’icônes …

Elle vit actuellement à Saint-Prex.

Version plus détaillée

De 1983 à 1987, Anne-Francoise suit des études de biochimie au Barnard College à New York, dessinant les molécules du corps humain et les substances transformées par celui-ci. Elle poursuit la médecine en Suisse pour une très courte durée, suivie de sociologie et d’anthropologie à l’Université de Lausanne, aussi de très courte durée. De retour à New York en 1988, elle s’oriente vers les beaux-arts à l’École d’arts visuels (School of Visual Arts).

En Iran, de 1992 à 1994, son art se transforme du conceptuel au spirituel. Il passe de couleurs agressives aux couleurs vibrantes et poétiques.

Habitant à proximité des Twin Towers, elle vit après le 11 septembre 2001, une surprenante et immédiate rupture avec la peinture à l’huile et le châssis traditionnel. Durant les mois qui suivent, elle réalise des oeuvres les yeux couverts avec ses doigts, des encres et de la gouache. Sur le chaos apparent des couleurs, une ligne blanche révèle la silhouette d’oiseaux… Son énergie créative se manifeste ensuite sous de nouvelles formes dans différentes situations au travers de nombreux matériaux: peinture d’îcones dans un monastère, hula hoops, couture dans les trains, crochet dans les salles d’attente, dessin en avion, photographie de tout ce que elle trouve beau et pétillant. Les détails de la vie quotidienne la fascinent: objet tombé sur le trottoir, les reflets de lumière sur le

Le premier mandala kaléidoscopique naît en mars 2010. Il est le fruit de sa démarche artistique, de sa pratique yogique et de quelques voyages chamaniques…

Les mandalas kaléidoscopiques sont des images numériques composées d’une multitude de ses photographies. Elle les découpe et les arrange de manière esthétique et intuitive. Les pièces découpées communiquent entre elles, s’intègrent, dansent l’une avec l’autre, se miroitent. Le grand devient petit, le petit grand, le quotidien sacré… Couleurs et mystère représentent des paramètres vitaux.

Mandalas kaléidoscopiques … champs magnétiques du coeur.

L’appareil de photo est l’oeil qui enregistre les merveilles qu’elle voit, le monde est sa palette, les images lumineuses sa peinture, le stylet son pinceau, et l’ordinateur sa toile. Elle apprécie la dimension numérique de l’oeuvre et sa naissance dans une réalité parallèle. Elle peut ainsi se révèler sur différents supports dans une variété de grandeurs. Tout est possible.

Les yogis disent que nous sommes tous assis sur un lingot d’or. Socrate dit: « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux. » Le désir de découvrir ce lingot d’or et de connaître l’essentiel sont aussi la force motrice dans la réalisation des mandalas kaléidoscopiques.

1964 – 1975 Lausanne
1975 – 1982 Geneva
1983 – 2011 New York
1987-1988 Lausanne
1992 – 1994 Tehran
2011 – 2013 Morges
Saint-Prex since 2013